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Zambie

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L’Afrique profonde qui s’éveille. Sur les traces de l’explorateur David Livingstone, découvrez une destination encore peu connue.Les parcs nationaux de Zambie rivalisent avec les parcs les plus renommés en Afrique.

ZAMBIE > LE PAYS : PRÉSENTATION POLITIQUE ET HISTORIQUE

Vivez des safaris authentiques dans des régions à l’état sauvage. Découvrez des parcs nationaux exceptionnels au cœur de la Zambie. Superficie : 752 614 km2 Population : 11 862 740 habitants Langues : anglais Capitales : Lusaka Président de la République : Monsieur Michael SATA Devise: le Kwacha Zambien. 1 € = 8 ZMW (27/03/2015)

Historique Préhistoire

Les plus anciens ossements humains retrouvés sur le territoire de la future Zambie furent ceux de celui que l’on appelle Homo rhodesiensis, qui aurait vécu il y a plus de 150 000 ans. Des outils vieux de 200 000 ans ont également été retrouvés près des chutes Victoria. Les premiers habitants connus de la région étaient les Bushmens, des chasseur-cueilleurs nomades. Les bushmen demeurèrent les seuls habitants de la région jusqu’au IVe siècle, époque de l’invasion des bantous venant du nord.

L’ère Bantou

Les bantous maîtrisaient une certaine technologie. Ils étaient des agriculteurs, avaient des ustensiles et des armes en fer, en cuivre et faisaient de la poterie. Ils étaient principalement sédentaires et seule la nécessité de survivre les avait contraints à émigrer. La plupart des bushmen ne purent cohabiter avec ces bantous et beaucoup d’entre eux émigrèrent à leur tour, vers le sud où ils peuplèrent notamment le Sud-Ouest Africain. L’introduction de l’agriculture favorisa donc le sédentarisme et la population augmenta. Vers le XIe et XIIe siècle, une civilisation émergeait bien que la plupart des villages vivaient en autosuffisance et que les populations ne se mélangeaient guère. L’exploitation des mines de cuivre contribua à forger des relations entre les tribus et des pièces en cuivre servant au commerce furent alors utilisés dans les échanges. L’ivoire et le coton contribuèrent également à développer les relations commerciales et à solidifier des structures politiques et sociales souvent complexes. Entre le XVIe et le XIXe siècle, des royaumes furent fondés, fragmentant le territoire en plusieurs États. On pouvait en discerner au moins cinq : • les Kazembe-Lunda au nord près de la rivière Luapula, • les Bemba au nord-est, • les Chewas dans l’est • les Lozi dans l’ouest en amont du fleuve Zambèze. • les Tonga au sud près du Zambèze La région fut longtemps fermée aux étrangers car difficilement accessible. Ni les commerçants arabes ni même les négociants portugais n’avaient pu aller aussi loin dans le continent africain. Au XVIIIe siècle, les Portugais, cherchant à relier leurs territoires d’Angola et du Mozambique, pénétrèrent dans la région par l’intermédiaire des Pombeiros, métis de Portugais et d’Africains. Le premier Européen réellement connu à mettre les pieds dans la future Zambie est l’explorateur anglais David Livingstone en 1851 où il rencontrait le chef Sebetwane. Quatre ans plus tard, Livingstone découvrait les chutes d’eaux qu’il appela Chutes Victoria. Ce fut aussi dans cette contrée qu’il mourut en 1873. Dans les années 1870, l’État le plus important de la région du Haut-Zambèze était le royaume du Barotseland, dirigé par les Lozi. Ce royaume avait sans doute été fondé au XVIIIe siècle. Les Lozi avaient subi dans les années 1830 l’invasion d’un clan basotho (Tswana), les Makololo, qui, sous la direction de Sebetwane, avaient fui les régiments de Shaka Zulu. Ce clan était devenu l’aristocratie du Barotseland, et Sebitwane son nouveau “litunga” (roi). À Sebetwane avait ensuite succédé sa fille Mamochisane qui abdiqua peu de temps après en faveur de son demi-frère, Sekeletu. C’est sous le règne de celui-ci que l’empire des Makololo commença à s’effondrer et après sa mort en 1863, l’aristocratie Makololo avait été renversée par les lozi. Fuyant une mort certaine, les survivants Makololo avaient enfin émigré vers l’est pour s’établir au Nyassaland.

La colonisation de la Rhodésie du nord

Explorée par David Livingstone, qui y mourut en 1873 près du lac Bangweulu, mais tardivement constituée, la Rhodésie du Nord n’a pas été totalement unifiée, sa partie occidentale, le Barotseland, ayant gardé un statut particulier. Les Britanniques avaient mis en place un système totalement dualiste. Une administration indirecte fut de règle dans les réserves (moins du quart du pays, Barotseland mis à part, où elles couvraient tout le territoire). Le reste était réparti en terres de la Couronne, ouvertes à la colonisation (6 %), et en Trust Lands, temporairement fermées à la culture. Pourtant les colons furent peu nombreux et ils se fixaient surtout près du chemin de fer. Le nombre des Européens s’accrut cependant avec la mise en valeur du Copperbelt: ils étaient 77.000 à l’indépendance, dont beaucoup originaires d’Afrique du Sud. Il en résulta des conflits sociaux dans les mines où les meilleurs emplois étaient réservés aux Blancs Le syndicalisme africain, fort actif, fut à l’origine de la revendication politique.

La Fédération de Rhodésie et du Nyasaland

La Rhodésie du Nord fut intégrée en 1953, avec la Rhodésie du Sud et le Nyassaland, dans la Fédération d’Afrique centrale, dominée par les Blancs et par la Rhodésie du Sud. La marche vers l’indépendance, conduite par Kenneth Kaunda, fondateur de l’United National Independence Party (UNIP) aboutit à la disparition de la Fédération. La Rhodésie du Nord devint indépendante en 1964 sous le nom de Zambie, cependant que les Blancs de Rhodésie du Sud déclarèrent unilatéralement leur indépendance en 1965. La Zambie, sur la «ligne de front» face aux régimes d’apartheid, se trouva dans une situation très difficile. Elle servait de refuge aux guérillas de Rhodésie du Sud, voire d’Angola et de Namibie, et subissait des représailles. Pays enclavé, elle connaissait de gros problèmes de transport, ne pouvant plus utiliser les débouchés ferroviaires mozambicain, angolais et sud-africain. Le chemin de fer Tazara, liant la Zambie à Dar es-Salaam, construit par la Chine, ne fut achevé qu’en 1975 et son fonctionnement laissa longtemps à désirer. Ce lourd handicap n’a pas été compensé par des gains politiques, la Zambie ayant fait les «mauvais choix» parmi les mouvements de libération: la ZAPU et non la ZANU en Rhodésie du Sud-Zimbabwe, l’UNITA plutôt que le MPLA en Angola. La situation intérieure La prépondérance de l’UNIP, devenu parti unique en 1972, a toujours mal masqué des querelles intestines, à base tribale. Pourtant, Kaunda a su imposer des choix économiques clairs, sinon judicieux. Son «humanisme» était une doctrine vague, mais sa politique (les «réformes de Mulungushi») a été d’intervention active d’un État-providence dans le développement, exprimée par la nationalisation des mines de cuivre, une ambitieuse politique industrielle payée par les ressources minières, puis une grandiose opération de modernisation agricole – conduite par des organismes semi-publics – incluant un prix d’achat garanti pour le maïs et de fortes subventions pour la farine qui en est tirée. Le contexte géopolitique et la chute du prix du cuivre ont aggravé la situation (en 1994, la dette extérieure correspondait à 212,5 % du PNB). La libéralisation économique imposée par les organismes internationaux et, notamment, la fin des subventions sur la farine de maïs ont fait monter la tension sociale et amené la chute d’un régime usé. Le multipartisme a été rétabli et, en 1991, les élections présidentielles ont amené au pouvoir Frédéric Chiluba qui, quoique formé dans le syndicalisme, s’est fait un agent ardent de la libéralisation économique et du démantèlement des entreprises d’État. Mais le passage d’une économie presque totalement administrée à la libre entreprise est très difficile dans un pays qui doit préparer d’urgence l’« après-cuivre », les principaux bailleurs de fonds étant prêts à s’engager en échange du contrôle exclusif des principales mines du pays. La Zambie, qui s’est efforcée de se tenir à l’écart des conflits dans lesquels la République démocratique du Congo et l’Angola étaient impliqués, a également été confrontée aux ravages de la pauvreté (86 % des Zambiens vivent en dessous du seuil de pauvreté) et du sida, qui touche 20 % de la population. Lors des élections présidentielles de 2002, dont le déroulement a été contesté par les observateurs internationaux, c’est Levy Mwanasawa, candidat du Mouvement pour une démocratie multipartite (MMD) et successeur désigné de Chiluba, qui est le devenu troisième chef de l’État zambien.

ZAMBIE > INFORMATIONS PRATIQUES : VISA, SANTÉ, BANQUE …

ADAPTATEUR ÉLECTRIQUE  Adaptateurs de modèle britannique, 220V.

BANQUES Vous trouverez des banques et des distributeurs automatiques dans toutes les grandes villes. Les horaires sont en général de 9h à 15h30 en semaine et de 8h30 à 11h le samedi.

DÉCALAGE HORAIRE + 1H en Zambie pendant la période estivale, et pas de décalage en hiver.

MONNAIE La monnaie de la Zambie est le Kwacha zambien, il se divise en 100 ngwee. Vous pourrez effectuer le change de vos Euros sur place, il est préférable de changer dans un bureau de change et non pas dans une banque. Les cartes bancaires sont largement utilisées dans le commerce.

PERMIS DE CONDUIRE Le permis de conduire international est obligatoire pour la location d’un véhicule.

POURBOIRES Pour les repas et boissons, il est d’usage de donner un pourboire de 10% du montant de la facture. Pour les guides et les chauffeurs il est d’usage de donner 1€ par jour et par personne selon votre satisfaction.

SANTÉ Un traitement préventif anti-paludéen est indispensable. Demandez conseil à votre médecin. Le vaccin contre la fièvre jaune est exigé. Buvez de l’eau minérale.

TENUE VESTIMENTAIRE  Tenue de safari, couleurs non violentes. Estivale et demi-saison, un coupe vent, chapeau, chaussures confortables. Lunettes de soleil. Imperméable et parapluie pour la visite des chutes!

VISAVous pouvez obtenir votre visa au consulat de la Zambie ou en arrivant aux aéroports du pays. Coût : U$ 50 par personne à ce jour.Vous devez posséder un billet de retour et un passeport dont la validité est au minimum de six mois après votre retour et 2 pages vierges.